Le cercle des scooters électriques se resserre et de plus en plus de normes viennent réglementer la circulation d’un véhicule qui a été, sans aucun doute, la grande révolution de la mobilité urbaine (pour le meilleur ou pour le pire, c’est à chacun de voir) de ces dernières années.
Ainsi, si vous possédez une trottinette électrique et que vous l’utilisez pour vous déplacer à Barcelone, prenez garde, car à partir de janvier, il sera obligatoire de souscrire une assurance de responsabilité civile et d’immatriculer votre véhicule auprès de la DGT.
Obligation d’assurance et d’inscription à la DGT pour les scooters et les segways

Le 22 juillet, le Congrès des députés a approuvé la modification de la loi sur l’assurance des véhicules, un règlement qui étend l’obligation de souscrire une assurance aux conducteurs de scooters, segways, monowheel, hoverboards et autres véhicules de mobilité personnelle.
La mesure rend non seulement obligatoire l’assurance des véhicules, mais prévoit également la création d’un registre public des scooters et de leurs propriétaires d’ ici le 2 janvier 2026. L’objectif, selon le gouvernement, est double : protéger les victimes d’accidents et éviter qu’elles ne se retrouvent démunies en cas d’insolvabilité du conducteur, ainsi qu’améliorer la gestion des indemnisations.
La réforme étend également le rôle du Consortium d’indemnisation des assurances, qui prendra en charge les paiements si l’assureur n’est pas en mesure de le faire.
Un véhicule de plus en plus réglementé
La nouvelle loi renforce d’autres mesures mises en place pour contrôler le trafic de ces véhicules, qui étaient devenus un problème pour la ville en raison de leur absence de réglementation. La nouvelle ordonnance approuvée au début de l’année 2025 réglemente leur vitesse maximale et les zones où ils peuvent circuler afin d’éviter des accidents comme ceux qui étaient fréquents.
Bien que la vitesse de ces véhicules soit limitée par la loi, dans la pratique, de nombreux propriétaires les modifient pour qu’ils dépassent les 60 km/h, selon des sources policières. Jusqu’à présent, en cas d’accident, les victimes étaient souvent laissées sans protection et les conducteurs insolvables étaient épargnés. Cette nouvelle loi devrait mettre fin à cette situation.